Luca Marini, le pilote qui apprend lentement mais surement.



Il est clair que le frère de Valentino Rossi n'a pas le talent de son ainé.


Il est clair qu'il ne crève pas l'écran mais une chose est sure avec ce pilote, c'est qu'il est comme son grand frère, un pilote du dimanche.


Pas au niveau des résultats mais surtout au niveau de la fiabilité.


31 courses en Moto Gp, 0 chute, 31 fois il a vu le drapeau à damiers.


L'an passé 41 points en 19 courses.


Cette année, 69 points en 13 courses. C'est encore trop peu mais il y a du progrès.


Et cette fois-ci, Marini a été récompensé d'une belle 4ème place qui le voit finir 1er indépendant de la course en Autriche.


Certes il a pu profiter de l'abandon de Bastianini et de la chute de Martin mais ce n'est pas sa faute si Bastianini et Martin ont voulu trop en faire.


Laissons donc la parole à Luca Marini :


Je n'ai pas pu rouler comme je voulais et c'était comme être sur la glace sur le tour rapide.


Dans la FP4, nous avons récupéré et bien travaillé avec le soft et le medium. Lors des qualifications, la première tentative n'a pas été mauvaise, tandis que dans la seconde, j'ai été incapable de m'exprimer avec le soft.


Un week-end difficile, étrange et compliqué pour tout le monde, mais où nous avons très bien travaillé. C'était comme des montagnes russes, une séance était bonne, l'autre un désastre.


Nous avons fait un choix parfait de pneus et le travail avec l'équipe a également été très bon. Un aspect qui me rend fier car c'est la première année que je travaille avec ce groupe de gars en MotoGP.


Dans les six derniers tours, j'avais l'impression de rouler sur de la glace. On ne peut donc pas gagner en accélération et on doit compenser encore plus sur les freins. Mais comme tout le monde freine très tard, ce n'est pas facile. Nous avons un gros potentiel et nous pouvons être compétitifs et nous battre pour le podium lors des prochaines courses, notamment à Misano, notre GP à domicile.

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