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Stefan Bradl va devoir bosser cet été pour améliorer la Honda.



Une fois n'est pas coutume, ce week-end à Assen, nous n'avons pas vu Stefan Bradl sous les couleurs du HRC mais sous les couleurs de LCR en remplacement d'Alex Rins.


Il se pourrait d'ailleurs que cet intérim se prolonge à Silverstone voire Spielberg car le retour de Rins est prévu normalement en Catalogne du 1er au 3 septembre même si LCR espère un rétablissement un peu plus rapide.


Et ce que l'on a entendu de la bouche du pilote allemand ne prête pas à l'optimisme dans le clan Honda, il pense que le retour au 1er plan pourrait prendre plusieurs saisons.


Il faut dire que selon Bradl, la Honda n'a aucun point fort, alors que par exemple chez Yamaha, autre marque en difficulté, ils restent une des références pour la vitesse de passage en courbe.


Laissons la parole à Stefan Bradl :


C'est une sorte de lutte pour la survie en ce moment. Combien de temps cela va durer, je ne peux pas le dire.


En position inclinée, la confiance fait défaut, c'est valable pour tous nos pilotes. Nous poussons l'avant et tout ce que nous faisons ne semble pas naturel. C'est le problème. La moto ne te donne pas confiance et tu prends des risques, même si elle n'est pas encore prête. Mais tu dois prendre des risques avec le format du week-end de course. Ces choses ont rendu les choses encore plus difficiles pour nous.


A quoi est dû le manque de confiance, au châssis, à l'électronique ou à un mélange des deux?


Un mélange de tout, certaines parties moins, d'autres plus.


Nous avons joué avec l'électronique, oui. Ce n'est pas très intéressant pour un pilote d'essai, mais à la fin, je dois voir les choses dans leur ensemble. J'essaie d'aider et je le fais pour la sécurité et les besoins des pilotes bien sûr.


De mon point de vue, ce n'est pas l'électronique qui nous retient. Ce dont nous avons besoin, c'est de beaucoup plus de grip sur la roue arrière.

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