Paco Sanchez, manager de Joan Mir : "Les négociations avec Honda ont été très difficiles".



Annoncé comme un des premiers transferts de l'année, la venue de Joan Mir chez Honda aux côtés de Marc Marquez n'a pas été un long fleuve tranquille.


Semaine après semaine, l'officialisation n'est jamais arrivé au point que Joan Mir envisageait carrément de rester chez lui pendant une année si les négociations échouaient.


Pendant ce temps là, après l'annonce du retrait de Suzuki, Alex Rins s'est très vite vu proposé un très bon contrat usine pour piloter chez LCR.


Mais il faut reconnaître que si les négociations ont été aussi difficiles, c'est que Paco Sanchez a surement demandé un salaire conséquent vu le statut de champion du monde 2020 de son protégé.


Le problème, c'est que cela a coïncidé avec la pire période qu'a connu Joan Mir dans sa carrière sportive.


Il a marqué seulement 31 points sur les 9 derniers grands prix dont 6 abandons.

Lui qui chutait peu est devenu le pilote qui chute le + le dimanche en 2022.


Et cette période difficile pour Joan Mir a surement mis Honda en position de force dans les négociations.


Mais la fin des négociations est proche et Paco Sanchez fait le point :


C'est la pire saison de sa carrière sportive, le retrait de Suzuki a été très difficile à digérer. Les négociations pour son avenir ont été dures et longues.


En ce qui concerne les chutes :


Dans ces circonstances, avec un championnat aussi équilibré et avec un champion comme Joan qui ne se contente pas de finir huitième ou dixième, il dépasse les limites de la moto.


Et il évoque le statut de Joan Mir qui le sauve pour rester en Moto Gp :


Si Joan Mir n'avait pas été champion du monde, on serait vraiment dans la merde. Joan a une carrière réussie, étant un pilote très régulier. Cette année, ce sont vraiment des circonstances exceptionnelles.


Et sur la date de l'officialisation :


Nous avons fait beaucoup de progrès avec le HRC et nous pourrons certainement confirmer cette nouvelle dans les prochains jours.


Pour le moment il n'y a rien de clos, nous en sommes aux derniers détails du contrat et ce sont de petites choses. Avant Misano, nous pourrons annoncer quelque chose.


Donc la première partie est pratiquement résolu, la seconde partie sera surement aussi délicate, il va devoir composer avec une moto qui va de nouveau être axé sur le style de Marc Marquez et ce dernier a montré à Spielberg que c'était lui le boss en demandant une réunion exceptionnelle avec tout le staff venu du Japon et que c'est lui qui allait donner son aval ou pas sur le prototype testé à Misano dans 2 semaines.


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