Mélandri nous parle de Pecco Bagnaia, de Fabio Quartararo et de Marc Marquez.



Le champion italien nous parle d'abord de la course intelligente de Bagnaia en Australie mais sans minimiser la victoire de Rins :


Ni Marquez ni Rins ne jouent le championnat du monde, donc ils n'avaient rien à perdre.


Quand Bagnaia a vu Quartararo sortir, il a dit 'de toute façon je mènerai le Championnat du Monde avec un avantage de points si je termine troisième'.


Bien que la Ducati ait un bon moteur, à Phillip Island, il est essentiel de sortir fort du dernier virage. La Ducati n'avait pas beaucoup de traction à l'entrée du virage et n'a pas pu profiter du moteur à l'arrivée. Donc de mon point de vue Bagnaia a donné le maximum possible.


Il nous parle ensuite de Fabio et il pense qu'il a été impatient :


Il avait peut-être le rythme pour gagner, mais je pense qu'il était trop pressé, car à Phillip Island on ne gagne jamais la course dans les premiers tours. Regardez Rins, il a atteint le sommet sans se presser et a gagné.


Le problème de Quartararo c'est que, roulant parmi les autres, il ne peut pas bien prendre la ligne et ne peut pas être rapide. Il a fait une petite erreur et il a payé cher pour ça.


Ensuite il passe à Marc Marquez et il n'utilise pas la langue de bois, pour lui, Marquez et Rossi c'est personnalités très semblables :


Marquez a clôturé l'ère Valentino Rossi et en a ouvert une autre. En bien des choses, Marc ressemble à Valentino : sur le plan sportif, c'est un bâtard et sur la piste, il a fait tout ce que Vale avait fait auparavant.

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