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Bezzechi reconnait s'être fait dominer pas ses collègues Ducati.



Le week-end au Qatar de Marco Bezzechi a été à l'image de ses essais hivernaux, plutôt moyen. 14ème de la course principale à 19"1 et 11ème de la course Sprint à 12"8.


Alors que le pilote de la VR46 ne faisait qu'un avec la GP22, il semble qu'il ait beaucoup de problèmes pour être aussi rapide avec la GP23.


Et le timing tombe mal, lui qui aurait pu avoir une GP24 en allant chez Pramac et qui d'ici la fin du printemps, devra se montrer très compétitif pour bénéficier d'un guidon usine en 2025.


Il nous parle de ce week-end frustrant :

Malheureusement, ce fut un dimanche difficile pour moi. Lors du warm-up, nous avions fait un pas en avant et j'étais très heureux car je me sentais à nouveau à l'aise sur la moto, mais dès que la course a commencé, j'ai commencé à remarquer que je n'avais pas de sensation avec l'avant et je ne sais pas pourquoi.
Je n'avais aucune confiance au freinage, à l'entrée des virages ou dans les virages. C'est pourquoi j'ouvrais l'accélérateur plus tôt que prévu, car je n'avais pas de vitesse. De plus, je suis vite tombé à court de pneus et j'ai dû me débrouiller.
Avec 11 tours à faire, j'étais déjà dans la cartographie du moteur C, qui est celle qui délivre le moins de puissance. Cela a été un week-end difficile. Il y a eu du positif, mais quand un week-end commence mal, c'est difficile de s'en remettre. Nous espérons trouver une bonne base à Portimao pour les jours suivants.
Les meilleurs [Bagnaia et Martín], les frères Márquez et mon coéquipier, ont été plus compétitifs que moi aussi bien en qualifications qu'en course. Il va falloir que j'analyse la télémétrie pour comprendre ce qui me manque par rapport à eux. Je dois avant tout comprendre pourquoi je manque de vitesse. Pour le moment, je ne suis pas en mesure de faire ce que font mes collègues de marque.

Quel est votre principal problème ?

Je n'ai pas confiance avec l'avant et quand je touche les freins, la moto ne tourne pas, ce qui me fait perdre de l'élan lors des changements de direction et m'amène à accélérer tardivement. Ou au contraire, je finis par entrer dans les virages trop lentement car la moto ne tourne pas et cela m'oblige à appuyer plus tôt sur l'accélérateur, ce qui use les pneus. Dans l'ensemble, je traverse une période difficile, mais je travaille aussi dur, donc j'y arriverai. C’est une situation frustrante, mais motivante en même temps.

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