Ben Spies prend la défense de Marquez, Jérémy McWilliams se paie un journaliste du Moto Gp.




Depuis les deux accrochages dans lesquels Marc Marquez a été impliqué ce dimanche à Aragon, c'est la bataille des déclarations.


Et Ben Spies n'a pas apprécié que certains pilotes disent du mal de Marc en ce qui concerne ce qui s'est passé dimanche, il y est donc allé de son communiqué :


Après avoir lu les commentaires sur la course, je dois me secouer la tête.

Marquez fait face au virage 3 et Aleix s’élargit sur Enea, il tente alors d’en profiter, mais perd l’arrière à cause du pneu froid ce qui le pousse à le contrôler en fermant l’accélérateur, pour ceux qui ne comprennent pas.

Puis il se fait frapper par derrière car Quartararo ne peut pas voir Marquez de son côté, et je ne le blâme pas.

C’est un épisode, une circonstance malheureuse, tout comme la roue avant de Takaaki, qui a atterri de travers après un wheeling, dirigeant le Japonais vers Marc. Il existe les échecs ou les dames pour les gens qui ne peuvent pas comprendre. C’est une course, pas de la politique.


Ensuite c'est Jérémy McWilliams qui n'a pas apprécié le tweet d'un journaliste officiel du Moto Gp, en l'occurrence Simon Patterson qui a écrit ceci :


Ne pas pousser le pneu arrière jusqu'à ce qu'il lâche et ensuite devoir relâcher les gaz.


La réponse de McWilliams :


On n'est pas aidé par cette opinion idiote de notre propre journaliste MGP.


Ambiance, ambiance.

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