A Buriram, les Yamaha ont bu le calice jusqu'à la lie.



Les Yamaha ont vécu un véritable calvaire à Motegi et une fois n'est pas coutume, c'est Franco Morbidelli qui est parvenu à sauver quelques malheureux points.


Quartararo a été absent des débats pour des raisons qu'il n'a pas encore donné, quant à Morbidelli et Crutchlow, ils se sont retrouvés avec des pressions énormes du pneu avant.


Franco Morbidelli :


Je pense que les dix premiers tours de la course ont été l'expérience la plus effrayante de ma vie. On ne pouvait rien voir sur la piste, mais heureusement, nous étions tous très prudents et personne n'a osé dépasser à ce stade. Cela aurait été de la folie.


Dans les dix premiers tours, il ne s'est rien passé de particulier, ce qui a été une surprise mais aussi un motif de grand soulagement. Quand j'ai pu trouver un peu de rythme ensuite, je n'ai pas pu attaquer les autres car la pression du pneu avant a augmenté et cela a fait chuter ses performances. Ça nous a rendu la vie très difficile quand on essayait de dépasser.


Cal Crutchlow :


On n'arrivait pas à faire tourner la moto, le pneu avant chauffait trop et la pression augmentait trop. La pression du pneu avant était trop élevée tout au long de la course. Il n'y a rien de plus à dire.


A propos de Fabio :


Les autres pilotes Yamaha ne sont pas aussi rapides que Fabio, même si je ne pense pas qu'ils fassent un mauvais travail. Fabio fait un travail incroyable. La moto manque de puissance, il faut donc forcer pour compenser ce manque. Ce que Fabio fait avec la moto est très spécial.


Fabio Quartararo :


Il n'a réagi sur son réseau social, aucune interview n'a été donné à cause de la déception :


Quel cauchemar… Malheureusement nous avons fait une course terrible et nous n'avons pas réussi à marquer de point. Après un bon week-end dans des conditions sèches, il a plu juste avant la course.


Cette année, nous étions rapides, mais nous avons eu des difficultés, des problèmes et un mauvais pressentiment. Je tiens à remercier les fans thaïlandais, à l'année prochaine. Il est temps de se réinitialiser et de se préparer pour Philipp Island.

50 vues3 commentaires